Un principe : un pourcentage du CA encaissé
Le régime micro-social remplace toutes les cotisations (maladie, retraite, allocations familiales, CSG-CRDS) par un prélèvement unique proportionnel au chiffre d'affaires réellement encaissé. Pas de CA, pas de cotisations — mais la déclaration reste obligatoire, même à zéro.
Les taux 2026 par activité
Vente de marchandises : 12,3 %. Prestations de services commerciales et artisanales : 21,2 %. Professions libérales non réglementées (BNC) : 24,6 %, au terme de la montée progressive engagée en 2024 pour renforcer la retraite complémentaire. Professions libérales CIPAV : 23,2 %. Locations de meublés de tourisme classés : 6 %.
S'y ajoute la contribution à la formation professionnelle, entre 0,1 % et 0,3 % selon l'activité — modeste, mais elle ouvre de vrais droits à financement de formation.
ACRE : la première année à moitié prix
L'aide à la création d'entreprise réduit les cotisations d'environ 50 % jusqu'à la fin du troisième trimestre civil suivant le début d'activité. Elle s'applique automatiquement pour les créateurs éligibles — vérifiez simplement que votre taux réduit est bien appliqué sur vos premières déclarations.
Le versement libératoire, à calculer avant de choisir
Moyennant 1 % à 2,2 % de CA supplémentaires selon l'activité, l'impôt sur le revenu est réglé en même temps que les cotisations, définitivement. C'est avantageux quand votre taux moyen d'imposition dépasse le taux libératoire — et pénalisant dans le cas inverse, notamment les premières années à faibles revenus.
Un bon outil de gestion fait cette comparaison pour vous avec vos chiffres réels plutôt qu'avec des moyennes nationales.